Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Vanilla Fudge'

Tombés bien bas.

Posté : 3 juillet, 2011 @ 6:30 dans Hard Rock, Psychedelic Rock, Vanilla Fudge | Pas de commentaires »

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VANILLA FUDGE 

ROCK AND ROLL – 1969 CoolCool

 

 Selon que l’on soit un inconditionnel fan de Vanilla Fudge ou, plus modestement, un amateur de bon rock, on fera sien ce Rock And Roll, pour compléter sa collection, ou on zappera un disque qui ne compte pas parmi les vraiment indispensables de ce groupe. Le LP précédent annonçait, dans son titre, être près du début (Near The Beginning). C’est plutôt près de la fin qu’il faut positionner celui-ci. De la fin de cycle. C’est d’ailleurs le dernier album de VF dans cette configuration, le line-up constitué de Bogert, Appice, Martell et Stein tirant sa révérence au printemps 1970. La pochette est du genre « on ne s’est pas beaucoup foulé dans sa conception ». Le titre n’est guère plus engageant (Rock And Roll…faut pas sortir de Polytechnique pour trouver une telle accroche) et la matière, ici proposée, confirme le manque d’inspiration entrevu dans son conditionnement. Les projets personnels des uns et des autres ont eu raison de l’investissement collectif au service de ce disque, finalement  négligé et passant complètement à côté de son sujet. Bogert et Appice pensent plus à fonder leur « supergroup » avec Jeff Beck et ont visiblement mieux à faire que de consacrer à ce Rock And Roll. Martell et Stein, les laissés-pour-compte du Vanilla Fudge en sont à s’inquiéter de leurs avenirs respectifs. Aucun indicateur n’est donc au vert au moment de l’enregistrement de ce cinquième album (septembre-octobre 1969) en deux ans, lequel ne marque pas les annales du rock. Il renferme toutefois certaines chansons dignes d’être écoutées avec plus ou moins de plaisir. Mais l’on en a vite fait le tour. Le rock Need Love, au rythme trépidant, sans être génial, parvient à tirer son épingle du jeu. Martell y sert le plomb au chant. Lord In The Country ne révolutionne rien, mais a le méride d’exister. Il manque une étincelle à la reprise de Carole King, I Can’t Make It Alone, pour vraiment sortir la tête de l’eau. Street Walking Woman est du bon rock mais aux relents de réchauffé. Finalement, The Windmills Of Your Mind (de Michel Legrand), dans son enrobage grunge-hard rock, est celui qui s’en sort le mieux. Triste sortie d’un très grand groupe, qui, malheureusement, ne fait rien pour le Rock And Roll dans ce qui est leur dernière copie. Il y a des moments où être fan inconditionnel oblige à des achats des plus douteux et inutiles (PLO54).

  

1.     « Need Love » (Appice/Bogert/Martell/Stein) 

2.     « Lord In The Country » (Mark Stein) 

3.     « I Can’t Make It Alone » (Gerry Goffin/Carole King

4.     « Street Walking Woman » (Appice/Bogert/Martell/Stein) 

5.     « Church Bells Of St. Martins » (Mark Stein) 

6.     « The Windmills of Your Mind » (Alan Bergman/Marilyn Bergman/Michel Legrand

7.     « If You Gotta Make A Fool Of Somebody » (Rudy Clark

8.     « Break Song » (previously unissued studio version)* (Appice/Bogert/Martell/Stein)

 

 Carmine Appice – drums, vocals/Tim Bogert – bass, vocals/Vince Martell – guitar, vocals/Mark Stein – lead vocals, keyboards 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

 

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