Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Ten Years After'

Bel exercice de style.

Posté : 25 juin, 2011 @ 8:12 dans Blues-rock, Ten Years After | Pas de commentaires »

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TEN YEARS AFTER 

UNDEAD – 1968 CoolCoolCoolCoolCool

 

Entre deux excellents albums studio, l’éponyme TYA de 1967 et Stonedhenge de 1969, Ten Years After enregistre live un concert ayant eu lieu dans les murs d’un club londonien, le Klooks Kleek, qui a vu passer les plus grands du moment : Cream, Mayall et ses Bluesbreakers, voire Graham Bond, précédemment. La vocation première de ce live est de montrer, à la face du monde, la polyvalence de TYA, de prouver son aptitude à retranscrire en public la force, l’émotion et la maturité révélés par l’album éponyme précédent. Dans la mesure où le plaisir de jouer s’invite sur Undead, on peut considérer ce disque comme un excellent outil au service du british blues live. Il permet  de s’imprégner de cette époque aliénée et de mieux l’appréhender. Sans prétention, à leur manière, dans le respect des choses, Ten Years After y déroule d’abord un éblouissant blues dans un swing propre aux jazzmen (I May Be Wrong But I Won’t Be Wrong Always d’Alvin Lee et Woodchopper’s Ball, standard de 1939 remis au goût du jour). La virtuosité technique d’Alvin Lee termine le travail dans une vitesse d’exécution phénoménale. Autant dire que l’exercice de style est convaincant. Puis, le blues se fait plus lent avec Spider In My Web. C’est moins marrant, mais il est exécuté dans les règles de l’art et personne ne s’en plaindra. Summertime, le classique du jazzman GeorgeGershwin, traité à la sauce TYA et méconnaissable, est surtout une vitrine pour que Ric Lee puisse s’y défouler. Son solo de batterie est inutile et ne fait rien pour enjoliver un morceau pas mémorable. Dans les mémoires, I’m Going Home  y est figé pour toujours ; culminant à 11 minutes dans son anthologique  version de Woodstock, il n’est qu’un embryon ici (6 :37) et pourrait décevoir les inconditionnels du Ten Years After du légendaire festival. Qu’ils soient rassurés, il est aussi bien conduit techniquement et en vélocité, par un merveilleux guitar-hero. Undead est une ardente attestation de la folie que fut le  British Blues (PLO54).

 

Side one 

1. »I May Be Wrong, But I Won’t Be Wrong Always » (Alvin Lee)- 9:49 

2. »Woodchopper’s Ball » (Woody Herman/Joe Bishop)- 7:38 

 Side two 

1. »Spider In My Web » (Alvin Lee)- 7:42 

2. »Summertime » (George Gershwin)/ « Shantung Cabbage » (Ric Lee)- 5:44 

3. »I’m Going Home » (Alvin Lee)- 6:24

 

Alvin Lee – guitar, vocals/Chick Churchill – organ/Ric Lee – drums/Leo Lyons – bass 

Contact: jean-claude.reichert@orange.fr 

 

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