Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Savoy Brown'

Une équipe qui gagne.

Posté : 24 août, 2010 @ 2:39 dans Savoy Brown | Pas de commentaires »

savoybrownstreetcornertalkingfront.jpg

SAVOY BROWN 

STREET CORNER TALKING – 1971  CoolCoolCoolCool

Les tournées battent leur plein et rien ne laisse augurer un tel scénario. Alors que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, le groupe explose. S’il n’en reste qu’un, ce doit forcément être lui : Kim Simmonds, membre d’origine du Savoy Brown, restera Savoy Brown quoi qu’il advienne. Les autres ? Peverett ? Earl ? Stevens ? Ceux du line-up de rêve… C’est d’un commun accord qu’ils quittent Simmonds pour se lancer dans le projet Foghat. Dans le même temps, Simmonds n’est pas opposé à une refonte de son groupe pour élargir sa vision musicale. A ce septième album s’associe donc un nouveau line-up. Paul Raymond (une très bon multi-instrumentiste) remplace Peverett à la guitare (mais manie avec talent les claviers à l’occasion). La basse est désormais entre les pattes de Andy Silvester, suppléant de Stevens, tandis que derrière la batterie, délaissée par Earl, prend place Dave Bidwell, alors que Ron Berg fut préalablement candidat à cette succession. Tiens, tiens, tous sont des ex-Chicken Shack. Sans oublier Dave Walker, ancien d’Idle Race, bassiste et recruté pour chanter. C’est avec ce line-up inédit que ce disque sorti en 1971 atteint sa meilleure place dans les charts US et que les américains vont lui réserver un accueil triomphal en tournée. Pour marquer le changement, le retour aux bonnes vieilles méthodes gagnantes est requis. Street Corner Talking s’inscrit donc dans un registre purement blues et rock. Le rock Tell Mama, Let It Rock, All I Can Do Is Cry (base de concerts pendant longtemps), Street Corner Talking ou encore I Can’t Get Next To You, piqué aux Temptations, et le blues Wand Dang Doodle (de Willie Dixon) en sont les prestigieuses signatures. Très cohérent, bien pensé, complet, accessible à tout profane, plein de gaieté, ce disque blues-rock est un subtil mélange de guitare plaintive et de rock lourd qui s’inscrit à la 75ème place des charts US. Comme quoi les changements ne personnels n’ont pas affecté la qualité du travail. Au milieu des costauds du moment Humble Pie, Led Zep, Wishbone Ash, Jeff Beck Group ou autres Ten Yeras After, Savoy Brown joue des coudes et peut se prendre à rêver d’une renaissance. Permettez-moi, malgré tout, de demeurer sceptique sur le Savoy de cette époque, qui n’a pas retrouvé la magie de Raw Sienna et de Looking In, ouvrages qui sont les seules références du groupe à pouvoir être inscrites à vie au panthéon du rock. Suite au prochain épisode : Hellbound Train qui dirige Savoy Brown sur une…voie de garage.

 

 Side 1 

1.     « Tell Mama » 5:24 

2.     « Let It Rock » 3:17 

3.     « I Can’t Get Next To You » 6:39 

4.     « Time Does Tell » 5:29 

Side 2 

1.     « Street Corner Talking » 4:06 

2.     « All I Can Do » 10:58 

3.     « Wang Dang Doodle » 7:21 

 

Kim Simmonds – Guitar, Vocals, Harmonica/Paul Raymond – Guitar, Keyboards, Vocals/Andy Silvester – Bass/Dave Walker – Bass, Vocals/Dave Bidwell – Drums 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

 

1...56789...14
 

thbdwarp |
CORONER COLLECTION |
read and heard |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les humains entre eux
| Dreams of Music
| JAH LOVE