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Archive pour la catégorie 'Sandrose'

L’effet Alarcen.

Posté : 23 juin, 2011 @ 5:46 dans Rock en France, rock progressif, Sandrose | Pas de commentaires »

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SANDROSE 

SANDROSE – 1972 CoolCoolCoolCool

 

 

Qui ne connaît pas Jean-Pierre Alarcen, cet exceptionnel  guitariste français  passé par les familles Dutronc, Béranger, Système Crapoutchik (voir ma chronique à propos d’Autant Que Je Me Souvienne/1968), Putterflam, par Eden Rose ou Tartempion, par les Mod’s avec Alain Chamfort, voire par la comédie musicale Hair ? Un incontournable de la scène française. Par contre, on connaît moins Rose Podwojny, la chanteuse d’origine polonaise du groupe Sandrose, groupe sur lequel je jette mon dévolu aujourd’hui,  et pourtant…. la madame à la voix puissante et unique qui chante en anglais dans cet album éponyme de 1972 n’est autre que celle qui fera carrière sous le nom de Rose Laurens (Africa/1982) et à qui Robert Hossein attribue le rôle de Fantine dans la tragédie musicale Les Misérables. A Vingt ans, c’est par Sandrose, créé en 1971, et le rock progressif, aux côtés d’Alarcen, de Michel Jullien (batteur), d’Henry Garella (claviériste), les rescapés d’Eden Rose, et du renfort Christian Clairefond (bassiste), qu’elle démarre sa carrière. Sobrement appelé Sandrose, ce disque d’avril 1972 (Polydor) est l’unique trace d’une formation qui splitte à la fin de la même année pour des problèmes d’incompatibilités entre les membres et de divergences artistiques. Pourtant, tout semblait bien en place comme en atteste l’œuvre ressuscitée par Musea (2000), un classique du rock progressif des premières heures, particulièrement bien côté sur la scène internationale, à l’image d’un cercle rock hexagonal  très prolifique et de grande qualité. S’il n’entre pas dans mes propos de remettre en cause l’excellente performance  instrumentale de ce disque, j’émets cependant certaines réserves quant à certains aspects du chant de Rose, parfois un peu forcé et faisant naitre en moi des doutes sur son adaptabilité au genre prog. C’est là que le bât me semble blesser un tantinet. Car pour le reste, la guitare est parfaite, distillant des solos sublimes ; les claviers sont brillants et  les jeux respectifs d’Alarcen et de Garella ont une tendance à bien s’imbriquer. La section rythmique est irréprochable,  bien calée, l’ensemble est mélodique. Les meilleures valeurs de ce disque dont j’écarterai le titre final (en teuton) qui n’a pas sa place ici, sont Underground Session, son point culminant de 11 minutes, Metakara, Old Dom Is Dead (reprise en anglais du Mea Cumpa du tandem Putterfman/Alarcen), To Take Him Away, Summer Is Yonder. Elles situent bien le niveau  de Sandrose, dont je n’irai pas jusqu’à prétendre qu’il est un chef d’œuvre. Je le situe plutôt comme étant  une très belle page de ce que nos musicos d’alors savaient faire et bien faire : du rock progressif. Malheureusement, il n’y en aura pas d’autres (PLO54).

 

 1. Vision (5:22) 

2. Never Good At Sayin´ Good-Bye (3:05) 

3. Underground Session (Chorea) (11:05) 

4. Old Dom Is Dead (4:38) 

5. To Take Him Away (7:02) 

6. Summer Is Yonder (4:46) 

7. Metakara (3:22) 

8. Fraulein Kommen Sie Schlaffen Mit Mir (0:32)

 

 Rose Podwojny – chant/Jean-Pierre Alarcen – guitare/Christian Clairefond – basse/Henri Garella – orgue et mellotron/Michel Jullien – batterie 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

 

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