Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Quicksilver Messenger Service'

Le son de San Francisco.

Posté : 23 août, 2010 @ 6:02 dans Quicksilver Messenger Service | Pas de commentaires »

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QUICKSILVER MESSENGER SERVICE 

QUICKSILVER MESSENGER SERVICE – 1968  CoolCoolCoolCool

 

 L’Area Bay regorgeait de groupes complètement intégrés dans la mouvance hippie à la fin des sixties. Ceux-ci avaient un style, une âme et un son propre à ce mouvement « acid rock ». Le LSD était alors indissociable de la musique. Sur cette scène musicale de Frisco, il  y avait  les Dead, l’Airplane, Big Brother, qui tenaient le haut du pavé et une multitude de « bands » qui ont, de la même manière, alimenté le rock dit psychédélique. Quicksilver Messenger Service compte parmi ceux-ci. QMS est né en 1964, de la rencontre de John Cipollina (guitariste), de Jim Murray (chant et harmonica), de Dino Valenti (chanteur que je déteste), rejoints par David Freiberg (basse et chant) et Casey Sonoban, alors que Valenti est au trou pour des faits de drogue (il rejoindra l’affaire en 1969). Le line-up (dans lequel a figuré un certain Skip Spence, présenté dans une autre chronique) se fixe plus ou moins dans le temps, à la différence près que Greg Elmore remplace Casey Sonoban et le guitariste Gary Duncan, Skip Spence. Rendu populaire par ses prestations dans les clubs de la Baie de San Francisco, Quicksilver Messenger Service signe chez Capitol fin 1967 qui permet au quatuor du moment (Cipollina, Freiberg, Elmore et Duncan) de sortir, en 1968, cet album éponyme, sans Jimmy Murray (pas chaud pour en faire son métier). Folk-rock mélodique, ce disque est un grand classique. Les 6 pistes sont inspirées et remarquables techniquement. L’interaction entre les jeux de guitare de Cipollina et de Duncan est diabolique et fait la force de ce très bon disque. En point d’orgue, The Fool qui, durant douze minutes, met en avant ce qu’était cette mouvance musicale psychédélique, capable du meilleur comme du pire. Le moins bon de cet album n’affecte pas l’écoute ; pour qui ne capte rien de l’anglais, la faiblesse se situe au niveau des textes et de l’écriture, en général. Donc ça ne gêne pas. On leur pardonne volontiers, compte tenu de leur virtuosité, de leur jeu franc, solide, de leur son acid, de leur début prometteur (Happy Trails qui suit sera un disque indispensable du rock). La critique l’encensera. Parmi les autres titres marquants : Gold And Silver, Pride Of Man, Light Your Windows. Vive le rock californien! 

 

1.     Pride of Man (Camp) – 4:08 

2.     Light Your Windows (Duncan, Freiberg) – 2:38 

3.     Dino’s Song (Valenti) – 3:08 

4.     Gold and Silver (Duncan, Schuster) – 6:43 

5.     It’s Been Too Long (Polte) – 3:01 

6.     The Fool (Duncan, Freiberg) – 12:07

 John Cipollina : guitare/Gary Duncan : chant, guitar/David Freiberg : chant, basse, alto/Greg Elmore : batterie 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

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