Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Incredible String Band'

Incroyable mais vrai.

Posté : 8 octobre, 2010 @ 1:23 dans Incredible String Band | Pas de commentaires »

isbthehangmansbeautifuldaughter.jpg

INCREDIBLE STRING BAND 

THE HANGMAN’S BEAUTIFUL DAUGHTER – 1968  CoolCoolCoolCoolCool

 

 Plébiscité par la critique musicale de l’époque de sa publication (mars 1968) et adulé par bon nombre de musiciens professionnels du moment (comme Robert Plant qui a avoué que la carrière du Led Zep a été influencée par ce disque), le troisième ouvrage discographique (27 semaines dans les charts UK) des écossais d’Incredible String Band est un classique du genre folk psychédélique, doté tous les ingrédients qu’il faut pour en être : des sonorités orientales, un caractère spirituel, une ambiance mystique. Les visions terrifiantes et les hallucinations délirantes de l’écriture des complémentaires et polyvalents Robin Williamson et de Mike Heron, lui servent de savoureuse trame. Un éventail de pas moins de 17 instruments, issus des quatre coins de la planète, vient soutenir de sublimes mélodies et alimenter de délicieux rythmes exotiques. Outre le duo de base, Licorice McKechnie, voix féminine déjà présente sur l’album précédent, Dolly Collins (flûte, claviers) et le harpiste David Snell contribuent à ce moment exquis de vie musicale. Je ne pense pas lui connaitre d’équivalent dans ce registre. The Hangman’s Beautiful Daughter frappe au cœur, au corps et à l’esprit. Les délires oniriques de cet album entretiennent une atmosphère fascinante, exotique, variant, sans prévenir, du rose au noir. C’est ce qui créé l’unicité de cet univers sonore à nul autre comparable, qui en fait un territoire vraiment chaleureux, beau et naturel comme la vie sur laquelle A Very Cellular Song (13 minutes) propose une réflexion. Ce titre aventureux, luxuriant et stupéfiant est exceptionnel dans sa structure, qui englobe des styles musicaux et des thèmes différents, visitant au passage la spiritualité et les tempos bahamiens. La pièce de Mike Heron, au lyrisme tantôt avilissant, tantôt sacré, est le point d’orgue de ce disque, propre à séduire et à convaincre les plus sceptiques. L’amusante vision du monstre mythique dans The Minotaur’s Song de Williamson est mémorable et attrayante. Le charmant  Koeeoaddi There, le formidable Waltz Of The Moon (une pincée de celte, une pincée d’oriental), le psychédélisme dans toute sa splendeur (Three Is A Green Crown), le drôle Witches Hat, le cauchemardesque Swift As The Wind et Nightfall, pour se libérer, complètement abasourdi, d’une écoute enivrante, sont les merveilleux compléments de l’anthologique A Very Cellular Song. Il m’a rarement été donné d’entendre des pièces aussi exaltantes et atypiques que celles de ce disque. INCROYABLE ! Bien sûr qu’il faut avoir ! Et comment ! 

 

1.     « Koeeoaddi There » (Williamson) – 4:49 

2.     « The Minotaur’s Song » (Williamson) – 3:22 

3.     « Witches Hat » (Williamson) – 2:33 

4.     « A Very Cellular Song » (Heron) – 13:09 

5.     « Mercy I Cry City » (Heron) – 2:46 

6.     « Waltz of the New Moon » (Williamson) – 5:10 

7.     « The Water Song » (Williamson) – 2:50 

8.     « Three Is a Green Crown » (Williamson) – 7:46 

9.     « Swift as the Wind » (Heron) – 4:53 

10.   « Nightfall » (Williamson) – 2:33 

Robin Williamsonvocals, guitar, gimbri, penny whistle, percussion, pan pipe, piano, oud, mandolin, Jew’s harp, chahanai, water harp, harmonica/Mike Heron – vocals, sitar, Hammond organ, guitar, hammered dulcimer, harpsichord/Dolly Collinsflute organ, piano/David Snellharp/Licorice McKechnie – vocals, finger cymbals/Richard Thompson – vocals on « The Minotaur’s Song » 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

12345...13
 

thbdwarp |
CORONER COLLECTION |
read and heard |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les humains entre eux
| Dreams of Music
| JAH LOVE