Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Grace Slick'

Grace au Pays des Merveilles.

Posté : 25 juin, 2011 @ 7:09 dans Grace Slick, Great Society, Jefferson Airplane, Jefferson Starship, Psychedelic Rock, rock, West Coast | Pas de commentaires »

graceslickgreatsocietyconspicuousonlyinitsabsence2.jpg

THE GREAT SOCIETY 

CONSPICUOUS ONLY IN ITS ABSENCE – 1967 CoolCoolCoolCoolCool

 

Baptisée ironiquement The Great Society, pour faire un pied-de-nez au controversé programme de politique intérieure mis en place, aux Etats-Unis, par Lyndon Johnson dans les années 60, le premier groupe de Grace Barnett Wing, devenue la célébrissime Grace Slick, est à l’avant-garde de la scène acid-rock de San Francisco. Formé en 1965, par Grace, par le batteur Jerry Slick, son premier mari, par son frère Darby Slick, guitariste, David Minor (chant et guitare), Bard DuPont (bassiste) et par le saxophoniste Peter Vandergelder, The Great Society fait valoir tout son talent en ouvrant les concerts de groupes locaux plus huppés, comme l’Airplane. Dans ce berceau du mouvement psychédélique et hippie américain, il est  l’une des formations les plus révolutionnaires de la baie et du rock en général. Leur envoûtant White Rabbit, popularisé lorsque Grace Slick passe chez Jefferson Airplane pour remplacer Signe Anderson (1966), est un précurseur du rock psychédélique. Someone To Love (Darby Slick) est également de leur fait avant d’être celui de l’Airplane. The Great Society,  à la durée de vie toutefois très courte (moins de deux ans), publie un seul et unique album en 1968 (Columbia Records) qui paraît alors que Grace Slick officie avec succès au sein de Jefferson Airplane. Enregistré live au Matrix de San Francisco, en 1966, pour des raisons commerciales, il se scinde en deux LP réalisés lors du même concert : Conspicuous Only In Its Absence (1966) et How It Was (1967). Reconditionné sous un double album et devenu depuis  Collector’s Item (avec  How It Was), Conspicuous Only In Its Absence contient la version d’origine de White Rabbit (qui figure sur Surrealistic Pillow de l’Airplane), que l’on doit à Grace Slick. Titre classique de l’acid-rock qui fait référence à l’Alice de Lewis Caroll, celui-ci est le premier à s’épancher librement sur la drogue sans être l’objet de censure, fait ouvertement l’apologie du LSD et des champignons hallucinogènes. Cet album (le meilleur des deux enregistrements live) compte également en son répertoire Somebody To Love, dont la version est aussi croustillante que sous Airplane. The Great Society, s’il n’a pas la discipline instrumentale de son illustre rival, n’en est pas moins créatif et intéressant. Outre les deux normes du psychédélisme antérieurement citées, Conspicuous Only In Its Absence ouvre sur une excellente version d’un Sally Go Round, gorgé d’acid. Le son est typical Haight-Ashbury, brut, rugueux. Cet album envoûtant  est une page de l’histoire musicale de l’American West Coast ; il est conçu pour un voyage en première classe sous produits prohibés (PLO54).

  

1. »Sally, Go ‘Round The Roses » (Stevens, Sanders) – 6:32 

2. »Didn’t Think So » (Slick) – 3:23 

3. »Grimly Forming » (Vandergelder) – 3:53 

4. »Somebody to Love » (Slick) – 4:27 

5. »Father Bruce » (Slick, Slick, Slick, Minor) – 3:31 

6. »Outlaw Blues » (Dylan) – 2:27 

7. »Often as I May » (Slick) – 3:43 

8. »Arbitration » (Vandergelder) – 3:58 

9. »White Rabbit » (Slick) – 6:15

 

Grace Slick – piano, vocals/Darby Slick – guitar/David Minor – guitar/Jerry Slick – drums/Peter Vandergelder (van Gelder) – bass, Saxaphone. 

Contact: jean-claude.reichert@orange.fr 

 

 

 

123
 

thbdwarp |
CORONER COLLECTION |
read and heard |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les humains entre eux
| Dreams of Music
| JAH LOVE