Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour la catégorie 'Cream'

Un Cream monstrueux.

Posté : 25 juin, 2010 @ 8:35 dans Cream | Pas de commentaires »

creamdisraeligears.jpg

CREAM 

DISRAELI GEARS – 1967 CoolCoolCoolCoolCool

 

 Encore un groupe qui aura eu une durée de vie très courte. On dit des Cream qu’ils sont le premier super groupe ou super trio du rock. Si on le dit, faut le croire. Composé de trois monstres sacrés, Ginger Baker (issu de Blues Incorporated et batteur de son état), Jack Bruce, bassiste passé par le centre de formation de John Mayall (The Blues Breakers) et The God, Eric Clapton, guitariste, qui a lâché les Yardbirds, puis transité, pour un seul album, par la même filière que son illustre prédécesseur (Mayall et ses Blues Breakers). Cream a débuté sa carrière discographique studio par un Fresh Cream, plutôt blues. L’arrivée d’Hendrix sur le marché bouleverse la donne et incite Clapton à approfondir plus encore dans le rock psyché. La pochette de Martin Sharp (un pote de voisinage de Clapton), résolument dans le ton de ce mouvement hippie et salement de mauvais goût, en atteste. Le message est compris. Il ne faut pas rater le virage psychédélique d’autant plus que l’album sort en pleine période flower power et qu’il doit cartonner sur les terres d’Hendrix, sans quoi… Tout le monde est sur le pont. Les trois membres se partagent l’écriture (Peter Brown est également crédité à ce titre) et en trois jours et demi, l’affaire est pliée. Pour l’événement Disraeli Gears, produit par le Mountain Felix Pappalardi (on doit le nom de Disreali Gears à une blague au sein du groupe à propos d’un vélo, je crois), la guitare de Clapton se fait encore plus inspirée, le groupe plus uni, les musiciens se surpassent, les voix de Bruce et Clapton se relaient et s’adaptent au gré des titres. Des onze originaux du groupe, se dégagent Strange Brew, l’acronymique SWLABR (elle marchait comme un arbre barbu), Dancin’ The Night Away, We’re Going Wrong,Tales Of Brave Ulysses et l’énorme Sunshine Of Your Love. Fait dans la bonne humeur, Disraeli Gears s’achève sur un drolatique Mother’s Lament, chanté a Capella. Ce disque est une œuvre indispensable, que j’ai eu la chance de connaître en direct live, en 1967. Mon père parlait alors d’affreux Jojos pour qualifier ce rock. Et dire que ces affreux Jojos en question, comme mon père les appelait, sont désormais inscrits au panthéon du Rock alors que moi, professionnellement, je sillonne et sillonnerai jusqu’à ma retraite les routes de France. 

 

 

1.Strange Brew
2. Sunshine Of Your Love
3. World Of Pain
4. Dance The Night Away
5. Blue Condition
6. Tales Of Brave Ulysses
7. Swlabr
8. We’re Going Wrong
9.
Outside Woman Blues
10. Take It Back
11.
Mother’s Lament

Eric Clapton (guitare, chant) – Jack Bruce (chant, harmonica, basse, piano) – Ginger Baker (batterie, chant) 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr  

 

1234
 

thbdwarp |
CORONER COLLECTION |
read and heard |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les humains entre eux
| Dreams of Music
| JAH LOVE