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Archive pour la catégorie 'Carpe Diem'

Honni soit (Aux niçois)… qui mal y pense.

Posté : 24 juin, 2011 @ 1:17 dans Carpe Diem, Rock en France, rock progressif | Pas de commentaires »

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CARPE DIEM 

EN REGARDANT PASSER LE TEMPS – 1975 CoolCoolCoolCool

 

Les niçois de Carpe Diem auraient pu galérer encore longtemps, s’ils n’avaient pas connu ce petit coup de pouce du destin, en la personne de la « Grande Duduche », alias Danièle Gilbert, qui les convie, un jour de 1974, il me semble,  à interpréter un de leurs titres dans son émission Midi Première. Ce jour là, Jean-Claude Pognant, manager d’Ange et boss d’Arcane-Crypto, visiblement séduit par ce groupe de la côte est française,  est également  devant son petit écran. Le temps de les contacter, de les inscrire à un festival qu’il organise et Carpe Diem signe, sous sa direction,  son premier contrat pro, puis enregistre dans les studios d’Antibes-Azurville, l’album En Regardant Passer Le Temps (1975). Carpe Diem, c’est l’école du rock progressif à la française façonné par des formations comme Ange, Atoll, Pulsar, voire Clearlight, cette école qui s’est senti pousser des ailes au début des années 70. Carpe Diem, c’est le Canterbury made in France. Carpe Diem est, en quelque sorte, le pendant « frenchie » de groupes anglo-saxons comme Genesis ou Camel, de Caravan ou du Crimson des débuts, si tant est que l’on puisse les comparer… Deux superbes LP sont attachés à la carrière de ces sudistes, étendue sur près d’une décennie : celui-ci et son suivant Cueille Le Jour (1976), traduction du dicton épicurien latin Carpe Diem. Début 1975, le fondateur Christian Truchi (claviériste et chanteur), les piliers Gilbert Abbenati, guitariste, et Alain Bergé (basse), ainsi que les derniers arrivés, le saxophoniste (et flûtiste) Claude-Marius David et le batteur Alain Faraut, constituent le line-up d’un premier album développant un rock progressif sophistiqué (rock symphonique, jazz-rock et space-rock) qui fait une telle unicité sonore qu’il est difficile de les classer dans une quelconque catégorie. Carpe Diem fait… du Carpe Diem. Il repose essentiellement  sur une base instrumentale et des mélodies délicates, s’articule autour de quatre titres fascinants, dont trois culminent au-delà des 10 minutes (Réincarnation, Jeux Du Siècle et Publiophobie). Original, créatif, bien structuré, parfaitement  orchestré et amélioré par le gros travail technique de Musea Records, même s’il ne boxe pas dans la catégorie des lourds du rock prog international, il est une pierre angulaire du genre dans l’hexagone. Pour les adeptes, on s’y intéresse (PLO54).

 

1. Voyage du Non-Retour (3:48) 

2. Réincarnation (12:50) 

3. Jeux du Siècle (10:10) 

4. Publiophobie (9:54)

  

Christian Truchi (claviers, chant)/Gilbert Abbenanti (guitare)/Alain Bergé (basse)/Alain Faraut (batterie)/Claude-Marius David (flûte, saxophone soprano, percussions). 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

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