Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

De bric et de broc.

Classé dans : Chocolate Watchband,Garage Rock,Psychedelic Rock — 29 juin, 2011 @ 17:23

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THE CHOCOLATE WATCHBAND 

THE INNER MYSTIQUE – 1968 CoolCoolCool

 

L’étrange Chocolate Watchband pose un sacré dilemme à Ed Cobb, le grand manitou de Tower et producteur de leur premier LP, le confus, mais néanmoins sublime, No Way Out. Compte tenu que Pink Floyd, alors aussi illuminé que les californiens et figurant sur le même label, Tower Records, pose un cas de conscience, l’arrivée de Chocolate Watchband  oblige les dirigeants de la maison de disques à exiler les nouveaux venus sur  une étiquette moins exposée, Uptown Records. On ne sait jamais. Ces simili Stones qui carburent à l’acide comme on enfile les M&M’s ou les caouhètes à l’heure de l’apéro, faut s’en méfier ! Que voulez-vous, c’était la culture de la dope et les Loomis, Tolby, Flores, Aguilar et Andrijasewich tournaient souvent autour de la fameuse boîte à hallucinogènes présente dans le studio d’enregistrement, au moment de se mettre au taf pour The Inner Mystique (1968)…  Dans la foulée du premier LP, Chocolate Watchband, sort un single, Misty Lane, qui figure à titre de bonus sur la réédition Sundazed de 1994 (avec She Weaves A Tender Trap, une reprise trippy de It’s All Over Now Baby Blue, et Sweet Young Thing, un autre classique). Aucun doute, cette fois, sur la paternité de ces titres : ce sont bien nos CW. Car pour le reste, c’est toujours le fouillis complet. Des musiciens de studio sont réunis, les Yo-Yoz, qui assurent  la première partie de l’album tandis que les Inmates seraient, selon les dires,  les auteurs de Let’s Go Let’s Go Let’s Go. Un excellent instrumental psychédélique, Voyage Of The Trieste et un autre, Inner Mystique, plutôt ennuyeux, encadrent un In The Past (Don Bennett au chant), à peine supérieur à la moyenne; I’m Not Like Everybody Else, Ain’t No Miracle Worker sont les autres centres d’intérêt de ce nouveau jet qui pointe à moins de 27 minutes. Medication, porté par la voix de Bennett et non pas d’Aguilar, n’a rien d’exceptionnel. Conclusion : cet album est un piège à con, en dépit d’une qualité certaine. On le retiendra, si on a dans l’idée de collectionner la tierce discographique de Chocolate Watchband. Mais uniquement pour ça. Et pour les titres bonus de la réédition. Deux chanteurs, trois acteurs différents, c’est à y perdre son latin. Il doit certainement y avoir une compil quelque part qui resitue mieux tout le bien des vrais Chocolate Watchband (PLO54).

 

1 Voyage Of The Trieste 3:38 

2 In The Past 3:06 

3 Inner Mystique 5:35 

4 I’m Not Like Everybody Else 3:42 

5 Medication 2:06 

6 Let’s Go, Let’s Go, Let’s Go 2:15 

7 It’s All Over Now, Baby Blue 3:11 

8 I Ain’t No Miracle Worker 2:49 

9 She Weaves A Tender Trap 3:29 

10 Misty Lane 3:16 

11 Baby Blue (Original Single Version) 3:12 

12 Sweet Young Thing 2:55

 

Mark Loomis (guitare)/Gary Andrijasevich (batterie)/Sean Tolby (guitare rythmique)/Bill Flores (basse)/Dave Aguilar (chant, harmonica) 

Contact: jean-claude.reichert@orange.fr 

 

 

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