Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Le Band retrouve de la vigueur.

Classé dans : The Band — 21 mars, 2010 @ 10:56

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THE BAND 

NORTHERN LIGHTS – SOUTHERN CROSS 1975  CoolCoolCoolCool

 

 Depuis l’album Cahoots, publié en 1971, la formation américano-canadienne n’avait plus produit d’albums studio avec ses propres compositions. Entre temps, The Band y est allé de son live (Rock Of Ages -1972), puis a publié, en 1973, Moondog Matinee, un disque de reprises de standard du rythm & blues, avant d’officier sur les tournées de Bob Dylan dont il était le groupe de scène. Northern Lights – Southern Cross est donc le premier disque avec des originaux du groupe depuis 4 ans. Le Band effectue, en quelque sorte, un retour sur le devant de la scène. C’est Robbie Robertson qui se colle à l’écriture de toutes les chansons. Dès ses premières notes (Forbbiden Fruit, un rock dans le style Stage Fright), ce septième opus est prometteur et tiendra parfaitement ses engagements à 8 reprises. Enregistré en Californie, dans leur studio flambant neuf et avec des technologies novatrices, Northern Lights – Southern Cross abrite quelques pistes de la meilleure veine comme le magnifique et saisissant It Makes No Difference (Danko qui assure le chant), la ballade magique Hobo Jungle, le fantastique et émouvant Acadian Driftwood (assurément un des meilleurs morceaux de Robertson qui en a encore sous le pied, question écriture), l’amusant Ophelia (succès mineur en single), le funny Ring Your Bell (au chant Manuel, aux chœurs, Danko et Helm), le brillant Jupiter Hollow (Helm au chant). Le seul bémol concerne le dernier titre Rags And Bones, même avec un bon Richard Manuel au chant, légèrement en retrait. Le travail est propre, bien fait. Les voix retrouvent du volume et de la justesse ; les musiciens, multi-instrumentistes, sont des virtuoses, le son est excellent. Les technologies nouvelles apportent une qualité supplémentaire. Il est sincère, bluffant, car personne ne croyait le Band capable de revenir à un tel niveau. Ce retour en force a été très apprécié, cette formation (qui a inspiré une multitude d’artistes et de groupes) nous ayant habitués à de grands moments. Cet album n’a pas pris une ride. C’est un incontournable de la bande à Danko, Helm et Robertson qu’il faut avoir. Costaud ! 

 

  1. « Forbidden Fruit » – 5:59 

  2. « Hobo Jungle » – 4:15 

  3. « Ophelia » – 3:32 

  4. « Acadian Driftwood » – 6:42 (avec Byron Berline au violon

  5. « Ring Your Bell » – 3:55 

  6. « It Makes No Difference » – 6:34 

  7. « Jupiter Hollow » – 5:20 

  8. « Rags And Bones » – 4:22 

 

  • Rick Danko : basse, guitare, violon, harmonica, trombone, chant

  • Levon Helm: batterie, guitares, mandoline, piano, claviers, chant

  • Garth Hudson: orgue, claviers, accordéon, saxophones, synthétiseur, cuivres, chant, bois, basse

  • Richard Manuel: Piano, claviers, congas, orgue Hammond, clarinette, batterie, chant

  • Robbie Robertson: Guitares, basse, piano, claviers, clarinette

 

Contact : jean-claude.reichert@orange.fr 

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