Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Archive pour février, 2010

Dans l’ombre des albums culte.

Posté : 28 février, 2010 @ 5:34 dans The Doors | Pas de commentaires »

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THE DOORS 

MORRISON HOTEL – 1970  Cool Cool Cool Cool

  

Mes gaillards, je vous le dis tout de go, le patronyme Morrison figurant dans le titre de l’album Morrison Hotel, n’a rien à voir avec le Morrison que vous connaissez, leader du groupe The Doors. Toute ressemblance avec personne existante ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. Et bien, il s’agit là d’une pure coïncidence. Ce LP de 1970, cinquième opus du groupe américain, propose, sur une face du vynile, un côté baptisé Hard Rock Cafe, l’autre face étant appelée Morrison Hotel. Il fait suite à l’expérimental The Soft Parade (1969) et devance L.A Woman (chronologiquement parlant, s’entend). The Soft Parade n’ayant pas recueilli les faveurs de la presse et du public, les Doors reviennent à ce qui faisait leur succès : le blues. Mais d’une manière teintée. En se recentrant sur leurs racines, sur le rythm & blues, les Doors vont préparer le terrain pour L.A Woman. C’est dans cet état d’esprit blues-rock que l’incomparable Roadhouse Blues attaque la face Hard Rock Cafe, morceau que le groupe retiendra pour débuter ses concerts. Cet album voit les Doors interpréter quelques unes de leurs petites merveilles comme Blue Sunday, Waiting For The Sun ou Indian Summer (face B). Ce disque charnière (le plus rock du groupe) passé un peu inaperçu, n’est pas sans rappeler l’album éponyme du groupe, un joyau. Ship Of Fools, dernier titre de la face A (un peu moins rock), va dans ce sens, tandis que Queen Of The Highway (face B, écrit pour la copine de Jim) marche sur les traces d’un anthologique Riders On The Storm. Morrison y est prolifique (ses ennuis prennent fin). La face Morrison Hotel est moins rock, elle abrite quelques titres intéressants comme The Spy (un piano dans une ambiance jazzy), Queen Of The Highway, la jolie et concise ballade Indian Summer, Maggie Mac Gill, un petit rock sympa. Guitare incomparable de Krieger, orgue fou de Manzarek et voix veloutée de Morrison, il n’en fallait pas plus pour faire de ce Morrison Hotel, un disque rock qui marque le come-back du groupe, mais qui n’a pas à rougir devant les albums culte du groupe (The Doors et L.A Woman). Il a une place de premier choix dans les discothèques idéales, même s’il n’a pas le label réservé aux très grands disques. Les Doors y excellent comme seuls, ils savaient le faire (écoutez You Make Me Real, si ce n’est pas du Doors, je me fais moine !). Et c’est toujours du très grand Doors. Qu’on se le dise !

 Hard rock cafe

  • 1 Roadhouse blues
  • 2 Wainting for the sun
  • 3 You make me real
  • 4 Peace frog
  • 5 Blue sunday
  • 6 Ship of fools
  • Morrisson hotel

  • 7 Land ho!
  • 8 The spy
  • 9 Queen of the highway
  • 10 Indian summer
  • 11 Maggie m’gill
  • Robby Krieger (guitare); Ray Manzarek (orgue et piano); John Densmore (batterie); Jim Morrison (chant) ; Ray Neopolitan (basse sur Peace Frog et Ship Of Fools); Lonnie Mack (basse sur Roadhouse blues et Maggie M’Gill); G.Puglese (surnom de John Sebastian – harmonica sur Roadhouse blues) 

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