Miouzik 60 et 70

POUSSEZ PAS Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE!!!

Poussez-pas y’en aura pour tout le monde!

Classé dans : Ma Page d'Accueil. — 16 février, 2010 @ 12:39

Miouzik 60/70

BIENVENUE SUR MIOUZIK 60/70 (GOODZIK.UNBLOG.FR)  

PLUS DE 1100 CHRONIQUES A LIRE, PLUS DE 250 ARTISTES, DANS TOUS LES GENRES !!!!

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L’esprit: 

Miouzik 60/70 est un blog dont la vocation première est le partage d’une passion, la musique rock, prise dans sa globalité, avec un positionnement volontairement fixé à deux décennies particulièrement  fertiles et cruciales pour son développement : les années 1960 et 1970. J’y étais, comme dirait l’autre. La liberté d’expression, la révolution sexuelle, la libération des mœurs, les communautés, le plein emploi, la solidarité, l’espoir d’un monde meilleur et plus équitable… la vie était quand même plus facile qu’aujourd’hui pour nous, les jeunes d’alors. Les hippies des champs qui fuient la ville pour la campagne, l’élevage de chèvres, l’artisanat, élisant domicile au plateau du  Larzac ou  en  Ardèche, les fumettes dans les bars « in », les virées des potes à Amsterdam pour refaire de plein de psychotropes, les fringues délirantes, les dégaines baba, le Flower Power… le monde ouvre alors ses bras aux plus audacieux, qui vont assouvir leur idéal spirituel jusqu’à Katmandou. Les premiers festivals pop  et gratos : Auvers/Oise, Biot, Orange… Le Golf Drouot, le tremplin indispensable pour une scène française négligée par la presse et qui a pourtant fait école sur l’échiquier rock progressif international… les Beatniks de la rue de la Huchette, la British Invasion qui fait vaciller le rock de l’Oncle Sam…

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Le Pop Club de José Arthur, Best, Rock & Folk, Hervé Picart, Sacha Reins qui m’a donné le goût à la musique et à l’écriture… je peux vous en citer des tonnes sur cette période exceptionnelle, musicalement parlant, et très influente pour les générations futures. Acid rock, rock progressif, folk-rock, bluegrass, blues, je vous invite à découvrir les multiples facettes de ce rock des sixties/seventies.  

Chaque jour, de nouveaux commentaires viennent compléter les PLUS DE 1100 chroniques de MIOUZIK 60/70 que compte mon blog. J’ai tout écouté ; c’est le travail fastidieux de souvenirs progressivement compilés, d’écoutes perpétuelles, de redécouvertes même, Internet (You Tube, Daily Motion et surtout Deezer) nous l’autorisant. En éternelle construction, MIOUZIK 60/70 n’est que le reflet de mon sentiment sur les disques visités. C’est fait avec les oreilles et le cœur. Pour vous aider à connaître cette période artistique énorme. Poussez pas, Y en aura pour tout le monde !

La cotation: 

Notées de 1 à 5, mes appréciations vous seront d’une grande aide pour un achat éventuel; elles sont, à peu de choses près le miroir de ce que les autres commentateurs en pensent.

Cool correspond à un disque à éviter.

CoolCool sont le reflet d’un disque médiocre.

CoolCoolCool équivalent à un disque moyen mais acceptable.

CoolCoolCoolCool indiquent un très bon disque.

CoolCoolCoolCoolCool révèlent un disque excellent, voire exceptionnel.

L’interdiction:  

Les chroniques de ce blog sont soumises à un copyright. J’aimerais, compte tenu du travail consenti, ne pas retrouver ces commentaires partiellement ou totalement reproduits ailleurs, aussi une simple demande de votre part aura plus de chance d’aboutir à un accord. Par contre, vos commentaires, vos idées… je suis preneur. Cela peut de faire par le mail qui figure au bas de chaque chronique, compte tenu que j’en suis encore à améliorer la manière de communiquer plus facilement entre nous. Ce blog est, je vous le rappelle en pleine construction, donc vous en pardonnerez les imperfections. Merci de votre visite.

http://www.wikio.fr

Clap de fin.

Classé dans : Pop rock,Wet Willie — 3 juillet, 2011 @ 8:13

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WET WILLIE 

 

WHICH ONE’S WILLIE – 1979 CoolCoolCool

 

 Deuxième disque pour Epic et dernier pour Wet Willie, Which One’s Willie de 1979 contient le titre Weekend qui a accroché le top 30. Wet Willie jette l’éponge, faute de posséder la matière pour continuer. La source est tarie. Le débit en termes de compositions est si faible que l’issue en devenait inéluctable. Les morceaux manquent de force et rien de réellement probant ne pointe à l’horizon. Jimmy Hall vaque à ses projets personnels. C’est la démobilisation, le groupe se sépare dans la continuité de cet album. Malgré cela, ce disque n’est pas repoussant. La sortie se fait sans trop de bobos, si l’on peut dire. Wich One’s Willie est constitué d’un mélange d’originaux sympas de Mike Duke et de reprises (Eddie Floyd, Wilson Pickett (PLO54). 

 

1) Ramona 

2) Stop And Take A Look Around (At What You’ve Been Doing) 

3) Don’t Let The Green Grass Fool You 

4) Weekend 

5) Smoke 

6) The Hard Way 

7) Tired Dreams 

8) This Time 

9) Mr.Streamline 

10) You Don’t Know What You Mean To Me

 

  

Jimmy Hall – Vocals, Harmonica and Sax/Jack Hall – Vocal, Bass/Michael Duke – Vocals, Keyboards/Larry Berwald – Guitars/Marshall Smith – Vocals, Guitars/Theophilius K. Lively – Drums, Percussion 

Contact: jean-claude.reichert@orange.fr 

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